Dimanche 22 juin 2008


THE SMITHS....Bigmouth Strikes Again



Encore un texte que certains (peu à mon avis) ont déjà lu...Désolé. Mais comme j'y tiens beaucoup...Promis demain je mets des trucs "neufs"...


Des villes, des nuits ;

Des hommes seuls

Sous des cartons, 

Qui meurent.

 
 

Des villes, des nuits ;

Des gyrophares

Qui la déchire

En éclairs bleutés.

 

La nuit, la ville, 

Et ses femmes qui travaillent,
Sur des trottoirs dix fois trop larges

Dix fois trop sombres.

 

Les villes, la nuit

Vivent et meurent

Au gré des rixes de bar

Des discussions de comptoir.

 

 

La nuit roule la vie de la ville

Et la ville vit sa nuit....

Espérant que le jour ne viendra pas.


par Kaoslike publié dans : Poèmes
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Mercredi 18 juin 2008


BOOYA TRIBE....Bloodhead             Enjoy!



Rage intacte,

Se lever, poings serrés,
N'avoir aucun tact.

S'arracher.

Marcher, pas à pas,
Fil tendu,
L'inconnu,
Ne jamais baisser les bras.

Lutte? Non...
Juste foncer vers l'avenir,
Aucun soucis, sans émotions,
Préparer ses plaisirs.

Demain c'est loin?
Never mind!
C'est le soir non....
.....que tout se joue.

par Kaoslike publié dans : Poèmes communauté : Ecrivains et vains écrits !
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Lundi 9 juin 2008


AKHENATON....Paese

Tiens c'est décidé, dorénavant j'essayerai de répondre à vos commentaires, j'ai un peu de temps pour le faire!

Bon ce soir le blog à voir c'est celui de Velouria. Hormis certains liens qui nous unissent (et c'est pas une bague....), j'aime bien ce qu'elle fait ma Velouria! C'est un bric à brac intelligent, drôle et culturel.
 Ca me plait!

c'est là:
Velourias World...

Un texte écrit il y a deux ou trois ans...

J’en ai pris des trains.

Des trains bleus, jaunes, gris.

Des trains emplis d’enfants sages,

Des trains pleins de soldats sauvages.

Des trains avec des bonnes sœurs,

Des curés, des fées et des indiens.

Des trains qui partent de nulle part,

Des trains qui n’arrivent.

Des trains qui s’arrêtent,

Repartent,

S’arrêtent.

-         Terminus, tout le monde descend !-

 

Des trains qui roulent et qu’accompagnent,

                          De leurs regards,

Les vaches placides,

Les arbres immobiles,

Et les rivières lentes.

 

Et dans ces trains j’ai cherché,

Partout,

Dans tout les compartiments,

Sous les banquettes,

Entre les portes,

Et même, parfois sur les quais !

                       -Vierzon deux minutes d’arrêt-

 

Et nul part je ne l’ai trouvé

Ton regard.

Je l’ai vu enfin,

Sur un billet...

- Un aller simple -




par Kaoslike publié dans : Poèmes
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Dimanche 1 juin 2008

Grand Corps Malade - Enfant de la ville
envoyé par hackers38

De l'autre côté du fleuve,
La ville...
Ses briques rouges et grises.
L'eau sale ne suffit pas,
A nettoyer...
La noirceur des âmes,
Les saletés,
Qui envelloppent les  quidams.

Alors,

Les jours longs et lents
D'égarements,
D'errances,
Je me perds sur les quais,
Les bordures des tables.
En quelques endroits,
Naissent la sinuoisité des courbes,
Douces,
Des yeux qui observent les cieux.

Et ton regard,
Calme,
Passe au dessus des limons gras,
S'accroche au mien.
Ce fut aussi le bonheur,
En ce lieu.


par Kaoslike publié dans : Poèmes
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Mercredi 28 mai 2008

Public Image Ltd. - This Is Not A Love Song
envoyé par dokan21

C'est beau un bord de mer,
Quand les enfants courent et crient.
C'est beau un océan avec du bruit.

C'est beau le soleil qui éclabousse,
Quand au zénith,
Les rayons moussent.

C'est beau...

C'est sombre cette plage,
Un après midi de novembre,
Quand les corps s'échouent sur le rivage.

C'est terrible ces vagues porteuses,
De désespoirs, d'ennuis et d'oublis.
Un hiver au Finistère.

Alors, sur la gréve, entre les déchets, mes bottes,
Refont le parcours.
Dans vos pas disparus je pose mes semelles,
Trop lourdes.

L'été reviendra, avec son cortége de vacanciers heureux,
Nous referons ces balades dans les dunes,
Toi, moi, elles,
L'océan,
Le soleil
Et la vie.

par Kaoslike publié dans : Poèmes
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Mardi 27 mai 2008


EMINEM....When I'm Gone

Trop vieux pour être vraiment sérieux,
J'ai pas envie de vieillir aigri!
Je passe de vies en vies,
De lieux en lieux.

Trop jeune pour croire que je suis une star,
Je me ballade de bars en bars,
Reviens doucement au point de départ,
Juste avant qu'il ne soit trop tard.

Entre deux âges, je réalise le chemin,
J'oscille entre mes lutins,
Juste une petite chaleur dans ma main,
Un bout d'éternité qui me fait voir demain.

Mec banal, ordinaire, classique,
J'ai plus de temps à perdre avec la clique,
Des clowns pathétiques, cyniques.
J'me casse dans cette petite crique.

Kaos mec normal, passe le temps.
Un parmi tant,
Nationalité: terrien.
Se contente  facilement de petits riens.




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Jeudi 15 mai 2008


RAMMSTEIN...Ohne Dich...Sans toi...

Quand je me penche sur des futurs possibles, je dérive...
Il en est que j'envisage radieux,
D'autres bien plus...

Sans toi...

Des nuits si courtes qui s'allongent,
Kaos tourne dans les scories de ses sentiments.
Songes atroces, cauchemards réccurents et moites.

Sans toi...

Toiles d'araignées insanes, rêves tragiques.
Je me perds dans les draps,
Cherche l'air irrespirable, brulant, souffré.

Sans toi...

Etouffement progressif de mon cerveau.
Cruelle absence,  des heures qui défilent sur la pendule molle des souvenirs.
Des odeurs à mon âme se rappellent, pour mieux s'enfuir- supplice olfactif-

Sans toi...

L'absence est ellle terrible?
Non-ignoble-supplique pour te rejoindre.
Mots, rires et sourires, douces caresses à jamais disparus.

Sans toi...

Le Vampire  Désespoir chasse sur mon cortex ravagé,
En la compagnie purulente du Démon Douleur,
De l'Incube Disparition.

Sans toi...

Rien...

Ou si peu...
Homoncule misérable...
Kaos n'est que son reflet falot.




Ce texte pas très gai....n'est pas gai! Je dois quand même une partie des images mentales au clip Lullaby des Cure...Qu'ils en soient remercié.

Par ailleurs mon ancien blog est réactivé de manière.....différente! Vous pouvez y aller en passant par mes favoris, il se nomme
questionnements subjectifs...

par Kaoslike publié dans : Poèmes communauté : Ecrivains et vains écrits !
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Mercredi 14 mai 2008

noir desir - clip-Tostaky
envoyé par nofx06

Tostaky...Todo esta aqui....Tout est ici...

Tout est ici en effet, là juste sous nos pieds. Alors, baissons nous et ramassons.


A parcourir nos vies, de vices en débauches,
De luxures en pornographie,
Chacun oublie.

Des milliards de miliards de mots sur une Toile improbable,
Des seins, des culs, des chattes,
De la baise gratuite, des sexes béants,
En érections, éjaculations faciales,
Anales ou vaginales.

Jugement hatifs, avis péremptoires et définitifs,
Beau, sublime, grandiose!
Galvaudage...
Superlatifs sans intérêts, sans vérités!

Commentaires flatteurs pour se faire aimer,
Pas d'humains derrière les écrans,
Des machines à se branler,
Orgasmes verbaux!

Je parcours ce monde si connu et si abscon.
Je ne le comprends pas,
Je ne cherche même plus à le faire.
Maux dits sur des pages maudites.

"Belle queue" est ami avec "Chatte en chaleur"...
Ils vivent à Maubeuges et Châteauroux.
Qui puis je?
Rien évidemment!

Surement éviter leurs babillages d'enfants stériles,
Pollués par la vulgarité de l'amour déshumanisé.
Mais je les suis...
Acteur complice, voyeur impénitent, désirant un déluge,
De viande, de chair, de corps,
D'actes buccaux baclés, de bites dures turgescentes,
De chagattes épilées de biais, de doigts épais enfoncés et de cris abstraits.

L'écran marque surchauffe.
J'attends patiemment qu'il explose.
Avec plaisir le monde s'effondrera à mon regard.

Et je verrai, enfin,

                    La vie ou la mort...

Quelque chose de vrai.



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Jeudi 1 mai 2008

Dead Can Dance - The Host Of Seraphim
envoyé par shreckkk

Exceptionnellement les photos sont de moi...Vous excuserez la qualité...

Il y ces carcasses, par dizaines,
Aux crocs suspendues comme des étendards abattus.
Chairs inhumaines,
Qu'on suit du regard, à l'infini étendue.



Sous le ciel de plomb,
Il y a cette ville d'où dégorge la nourriture.
Les hommes triment, suivent la ligne des toitures,
Le temps d'une cigarette, d'un bouchon.




Au Marché des fleurs, la poèsie est absente,
Des gerbes, des pétales, tiges au kilo,
Des bouquets à la tonne...vente.
Les affaires sont bonnes...non? Des silos....




Il y a ces poissons aux yeux morts,
Aux écailles stridentes comme les cris des détaillants.
Marée noire de monde, de corps,
Et les prix s'affolent ou s'affalent...De l'argent éternel grouillement.




C'est Rungis qui vit à l'envers,
Qui compte à rebours,
Qui achète à Anvers,
Qui revend à Nemours...

Une ville la nuit...



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Mardi 8 avril 2008

grand corps malade
envoyé par angekiki

Un extrait du dernier Grand Corp Malade....Le blues de l'instituteur....C'est beau et calme...J'aime!

Petite balade tranquille ce soir, dans mon monde à MOI!


Ce Soir c'est moi qui y vais,
Direction la Cité....
Dehors les mamans attendent contre le mur.
Wolof, arabe, mahoré, argot,
Si tu viens t'endends tous les mots.
Tu fais le tour entier du monde,
Sans quitter le quartier...

Le hall est couvert de dessins.
Traits pas très droits,
Peintures à la main,
Qu'importe c'est chaud et ça chasse le froid.
Ribambelle fugace qui disparaitra avec l'été,
Ici on expose les chefs d'oeuvre des futurs Monnet.


















En entrant dans la pièce, c'est plein de rires.
Pas le calme, c'est sur!
Mais ça fait plaisir.
Les éclats des minots résonnent sur les murs...


Plus loin, au fond du couloir, près des portes manteaux,
Un espace vierge de mauvais mots.
Youssef joue avec Amina,
Celia et Mahomat discutent de Sarah.
C'est reposant le bruit,
Ca chasse les ennuis.

Puis,
Ma P'tite Lutine me voit,
Saute dans mes bras!
Dehors, y fait pas nuit, c'est plus la saison.
Elle raconte sa journée sans attendre la maison.
Me dis qu'elle sera Maitresse;
J'me dis qu'y a pas presse!

J'voudrai bien moi aussi,
Un jour ou deux retourner à la garderie.
Ouvrir toutes les boites de jeux!
Tourner autour du marronier...
J'suis trop vieux?
Et alors?

par Kaoslike publié dans : Poèmes communauté : Ecrivains et vains écrits !
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