Je déconseille le clip aux âmes sensibles, même si la vision du monde est assez
juste. Faîtes attention aux paroles surtout.
Bien voilà longtemps que je n'ai pas posté! Peu de temps, pas trop d'idées, et
puis ce blog tourne un peu en rond je trouve.
C'est un commentaire de Noir Intense qui m'a interppellé en fait: je recommence à
faire ce que je faisais avant: du cynisme, un soupçon de sarcasmes et de provocation.
Bref, je recycle le fond de stock Kaosien!
Deux choses quand même m'ont marqué ces jours ci: mon ami le Pierrot qui "ferme"
son blog, et la disparition progressive de blogs que j'aimai.
Comme si on avait plus rien à dire un jour. C'est peut être le cas après tout. On
s'enlise dans une sorte de routine quasi identique, et petit à petit les mêmes choses ressortent.
Bref....
Sentenza, bien sur! Mon idole....Le Van Cleef dans Le Bon La brute et Le Truand. Magnifique dans le rôle de l'ordure cynique et grandiose.
J'en viens même, à force de voir le film, à lui trouver plus de talent et de
charisme que Clint Eastwood. Un rôle de composition? Je n'en sais rien! Peut être pas!
Van Cleef était peut être une belle ordure au quotidien, qui
sait?
Ca me fait penser à ça:
Bang, bang, Le colt aboie dans la plaine. Bang, Bang, Blondin dégaine Bang, Bang, Tuco rit grassement Bang, Bang, Sentenza sourit calmement. bang, bang Un ou deux morts? Bang, Bang Un joli trésor Bang Bang Dans un cimetièrre Bang Bang
Bon c'est pas ce que j'ai écrit de mieux non plus! ...
Parce que mon pote Pierrot aime bien photographier des choses originales et voyager, je me
suis dit qu'après qu'il ait prit en photo ses chaussures, celles ci avaient le droit à un hommage écrit!
Donc Pierrot c'est pour toi (ça n'a aucune prétention!) et désolé pour le "vol" d'image!
Nous ne sommes pour vous,
Qu’une simple paire de chaussures !
Mais si vous saviez !
Du monde entier,
Des souvenirs collent à nos lacets !
Mais je me souviens aussi de cette blonde danoise au sourire
enjôleur !
Et toi Pied Gauche, te rappelles tu les vagues rugissantes de
l’océan ?
Mais, Pied Gauche, as-tu souvenir, de ballades dans la forêt des
pins ?
Mais, Pied Droit, as-tu quelques mauvais souvenirs ?
Mais après tout nous prîmes quand même le Transsibérien ! J’y repense
souvent en lisant Cendrars !
Tu vois Pied Gauche, nous pourrions en raconter tant de souvenirs, que
les mots n’auraient plus de sens !
Les ROLLING STONES (encore!)..Sympathy For The Devil
J'ai croisé le Diable hier soir.
D'habits noirs paré,
Il m'a salué.
Lu quelques mots de son grimoire.
Il avait,
-faut-il le dire en appartée-
La classe innée,
Aux personnes distinguées.
Un dialogue vif s'engagea.
Drapé de ses certitudes,
Rusant, finassant, il tenta,
De me convaincre de ma solitude.
J'en ris encore!
Satan aguichant un mécréant?
L'idée eut été comique, si ses arguments,
N'avaient été nés morts.
Passant, il m'affirma,
Préremptoire,
Que je ne connaissais rien!
En bon péquenaud terrien!
Diantre! Quelle idée!
Je n'avais jamais gouté de la fessée?
Même comme ça,
Pour voir?
Que nenni, messire Cornu,
Je me contente de joies légères!
La douceur d'une peau nue,
Le sourire, unique, d'une femme-mère.
L'enfant qui me dit ses mots,
Le soleil qui brille sur mes Monts,
L'eau bleue grise de mes ruisseaux.
Point besoin des tentations du Démon!
Rageant, pestant, criant,
S'époumonnant encore dans le vide,
Il affirma que le temps,
Ne lui ferait l'injure d'une ride!
Satan imbu de lui?
Ma foi, c'est ainsi!
Vous le croiserez,
Certains soirs,
Plus ou moins tards,
Au détours d'un site aux adultes réservé.
N'ayez crainte,
Comme tout bon mâtin,
Il n'aboie fort,
plus qu'il ne mord!
Kaos le salue bien,
Sur que dans son déclin,
Il finira par comprendre,
Qu'être et paraitre,
Sont deux mots à apprendre,
D'une traite!
Les soirs, tard,
J'erre de bars en bars,
A la reherche d'une ame soeur, D'une douceur pour mon coeur Je marche dans la rue,
Tête nue,
Cheveux ruisselants,
Dans l'attente d'un amant.
Je parcours les nuits,
Balade mon ennui,
Seule, délaissée,
Sans me presser.