Mardi 8 juillet 2008


DUB PISTOLS...Running From The Thoughs

Un texte idiot que j'avais commis il y a plus d'un an. C'est pas léger, pas frais, mais ça me fait rire, alors....

L'histoire de la pucelle et du  VRP (inspirée par rien si ce n'est d'un vieux Union)...

 

C'était il y a quelques mois. Je roulais en direction de Narbonne pour y vendre des godemichés. Voici mon métier: représentant en vibro, pour vous servir mesdames.

Je roulai donc, quand j'aperçus sur le bas côté de l'autoroute une auto stoppeuse suédo-martiniquaise (donc une black aux cheveux blonds), qui faisait du stop. N'écoutant que mon courage et l'appel de ma queue, je pilai et la fit monter, en ayant à l'esprit que je pourrai la chevaucher.

Nous entamâmes une conversation à bâtons rompus où il était question de pIB, de canard laqué et de jouets intimes (d'ailleurs c'était mon rayon!).
Sachant mon métier, la belle dégrafa son corsage, et me fis voir ses seins...Mon Dieu, elle en avait deux! En parfaite harmonie avec mon nombre de couilles!

Je me garais en double file sur le bas côté, et aussitôt elle prit mon membre raide de désir dans sa bouche. Elle me pompait bien la garce (j'avais imaginaire version Marc Dorcel au moment de ce texte!!). Sa bouche aspirait ma queue comme le dernier des Whirlpool....Une trayeuse. Elle s'attaqua à mes couilles (ouille!), et les goba (ailla!)

Pendant ce temps mes doigts caressaient son sexe forcément rasé sans que j'eus à enlever sa culotte, vu qu'elle n'en avait point (poils aux mains). Je la retournais d'un coup sur le siège de ma Ferrari, en ayant pris soins de mettre un drap de bain à l'effigie de Mickey, afin de la niquer sans que des fluides tels que mon sperme ou la salive qui coulait de mes couilles ne tachent le siège. Après lui avoir lécher la carambole (hommage à San Antonio....RIP), ne me racontant pas de fariboles, je soulevais ses guibolles et enfonçais mon pieu dur dans sa chatte mouillée à l'extrême. (On peut respirer....ponctuation)

Je limai sec, mais pas à sec puisque la demoiselle que j'avais pris pour une pucelle n'était en rien une oie blanche et m'aspirai la queue.
Je fini par lécher son petit trou (le 18ème au golf) et entrepris une enculade qui se termina en cavalcade!
Hop,hop, hop!!!!
Et je répandis enfin comme il se doit, la totalité de mon foutre sur son visage...Bien entendu, elle en fut ravie.
Je la larguais comme une godasse sur le bord du chemin...On m'appelle Jojo le chaud lapin!


 


par Kaoslike - publié dans : Mes délires où je délire!
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