Quand je me penche sur des futurs possibles, je dérive...
Il en est que j'envisage radieux,
D'autres bien plus...
Sans toi...
Des nuits si courtes qui s'allongent,
Kaos tourne dans les scories de ses sentiments.
Songes atroces, cauchemards réccurents et moites.
Sans toi...
Toiles d'araignées insanes, rêves tragiques.
Je me perds dans les draps,
Cherche l'air irrespirable, brulant, souffré.
Sans toi...
Etouffement progressif de mon cerveau.
Cruelle absence, des heures qui défilent sur la pendule molle des souvenirs.
Des odeurs à mon âme se rappellent, pour mieux s'enfuir- supplice olfactif-
Sans toi...
L'absence est ellle terrible?
Non-ignoble-supplique pour te rejoindre.
Mots, rires et sourires, douces caresses à jamais disparus.
Sans toi...
Le Vampire Désespoir chasse sur mon cortex ravagé,
En la compagnie purulente du Démon Douleur,
De l'Incube Disparition. Sans toi...
Rien... Ou si peu...
Homoncule misérable...
Kaos n'est que son reflet falot.
Ce texte pas très gai....n'est pas gai! Je dois quand même une partie des images mentales au clip Lullaby des Cure...Qu'ils en soient remercié.
Par ailleurs mon ancien blog est réactivé de manière.....différente! Vous pouvez y aller en passant par mes favoris, il se nommequestionnements subjectifs...