NOIR DESIR et BASHUNG-volontaire...Je l'avais mise sur mon ancien blog, mais c'est tellement bon que je réedite! Spéciale dédicace à Armandie qui appréciera à sa juste
valeur...
On reprend un peu de Mélodies noires? Allez zou!
Chapitre 2
Je me dois de quelques explications sur mon monde, notre monde, celui des vampires.
Foin des clichés véhiculés par cet idiot de Bram Stoker et de la mythologie qui en a découlée!
Nous sommes vampires par la naissance, chacun d'entre vous porte ce gêne; cependant, seule la morsure d'un Maitre fera de vous ce que je suis. Il s'opère à ce moment une mutation qui fait ce
que nous sommes. Si je résumai, le vampire est un OGM!
La comparaison est certes douteuse, mais assez juste.
Alors, pourquoi ne pas transformer un maximum de gens en vampires me demanderez vous? Simplement parce qu'il nous faut un garde manger...je sais mon humour risque de ne pas vous plaire!
C'est, en fait, plus complexe. Seuls les Maitres peuvent vous transformer, je reviendrai sur eux un jour, de plus, un humain peut refuser cette mutation: souvenez vous de cette fièvre qui
s'empara de moi lors de la morsure de Dieudonné...Mon corps luttait contre...j'aurai pu choisir d'en mourir, j'ai choisi, malgré moi (?) d'en vivre.
Autres parties du "folklore": nous sommes effectivement quasi immortel, seul une chose très précise nous tuera (la cire chaude dans mon cas), mais nous vieillissons.
Très, très lentement. A raison d'une ou deux années pour 50 à 60 ans humains environ. Il n' y a en la matière pas de régles absolues, le temps pouvant n'avoir aucune prise sur nous pendant un
millénaire et subitement nous faire "avancer" de 50 ans! Ce mystère reste entier.
Nous ne craignons ni l'ail, ni l'argent, ni les croix, notre "humanité" nous ayans prémunis contre ça. Bien entendu un vampire européen, judéo-chrétien, sera plus sensible aux symboles des
autres religions, mais cela ne l'affectera pas tant que ça.
Voilà pour ce ptit cours...Je pense qu'il me faudra approfondir plus tard...
1871...Je venais donc de commencer ma vie de jeune vampire. Je m'étais fait déjà quelques ennemis solides, je reviendrai bientôt sur eux, mais je n'en avais cure.
Cara Mia et moi avions décidé de conquérir cette belle ville de Paris.
Il faut que je vous parle tout de même de celle qui est ma compagne de route de puis si longtemps.
Née dans une famille vénitienne riche aux environs de 1780/82, elle avait très jeune refusé son avenir.
Elle savait qu'elle serait mariée à quelque nobliaux riche et décadent, ou "vendue" à un richissime vieillard.
Son père, marchand de draperies auprès des princes, avait acquis quelques titres de noblesse et surtout un immense latifundia en Toscane.
Cara y passait une grande partie de sa vie, entre ses frères et soeurs, sa mère et ses tantes.
Enfance ennuyeuse, faite de préceptes, de cours de maintien et de bienséance.
La campagne d'Italie menée par Napolèon Bonaparte allait modifier son destin.
Elle avait 16 ans.
Lors de l'invasion du territoire par le futur empereur, elle vit la guerre et son cortège d'horreurs. Elle aperçu les campagnes dévastées, pillées, les femmes souillées, les hommes enrolés de
force.
Mais, elle rencontra aussi un certain Dieudonné BRUMAIRE, grognard...Un amour nacquis et elle devint, comme moi, vampire.
Elle suivit quelques temps les troupes impériales, quittant, avec soulagement, sa famille.
Vint le temps où son Maitre fut envoyé en Russie. Elle le suivit, de loin plus ou moins.
Elle assista à la déroute de la Bérésina, mais prévoyante, elle avait ses entrées à la cour du Tsar. Son talent pour l'intrigue et la courtisannerie lui ouvrit bien des portes, et des lits.
Des princes russes lui offrirent mille bijoux, mille vêtements, mille parures.
Elle vécut ainsi, heureuse et insouciante.
La chute de Napolèon Ie ne l'affecta guère.
Elle revint cependant en France car une République, la Ie du nom, s'installait. C'était en 1848. Elle y fit la connaissance d'un poète talentueux orateur: Monsieur de Lamartine.
Celui-ci l'initia au Romantisme.
Les monarchies se succédérent, jusqu'au second empire, puis à sa chute. Elle rencontra quelques illustres: Monsieur Vallès, un jeune chien fou, Monsieur Balzac avant qu'il ne meure, Monsieur
Zola dont elle devinait, à juste titre, qu'il serait un personnage majeur.
Mais ses rencontres les plus marquantes furent celles avec Le Comte de Lautréamont, noble décadent, Charles Baudelaire, dont la mort la marqua fortement, et surtout un esprit torturé, qui selon
son expression "réinventa la poésie", Monsieur Mallarmé.
Elle fréquentait donc salons et cafés, lisant ce qu'elle pouvait, fréquentant les fumeries d'Opium et de hascich, débattant sur la condition de la femme avec une certaine Aurore Dupin, dite
Georges Sand...Une vie de bohème qui la satisfaisait.
Elle ne cessait de voir Dieudonné qui continuait son parcours, tantôt soldat, tantôt insurgé.
c'est ainsi que je la connu.
Paris devint notre terrain de jeux.
Elle me fit entrer dans les salons. Moi, jeune paysanne alsacienne, j'appris très vite que les apparences sont le meilleur des atouts. J'appris à me grimer, jouer la comédie de l'amour, mais
ausi à me battre contre les Ames Errantes de plus en plus nombreuses qui voulaient se venger.
Je rencontrai notre pire ennemi, Flintus de Galibran lors d'une soirée chez un richissime banquier se piquant de poèsie.
L'appartement, situé dans le IVème arrondissement était splendide.
Haut de plafond, il avait une vue imprennable sur la Seine et Notre Dame.
Richement décoré par le maître des lieux, Monsieur De F...., on y trouvait de superbes statuettes ramenées des colonies. Les négres (les lecteurs m'excuseront ce terme si péjoratif au XXème
siècle) avaient fait un travail remarquable sur l'ivoire et l'ébéne. On trouvait aussi quelques rares tapis de Perse, des tentures des Indes, un zèbre empaillé à l'échelle!
Bref, un capharnaüm ravissant et luxueux!
Notre hôte, je vous l'ai dit, se piquait de poèsie. Son talent était des plus nuls, mais il avait un don pour le mécénat!
Ce soir là, au souper, dont il s'excusa d'être "maigre" car le rationnement était encore présent, il avait invité deux hommes qui furent, pour moi, des révélations: monsieur Verlaine, que très
vite je prénommai Paul, un poète et Monsieur Gustave Courbet, dont je fus l'amante quelques mois, parce qu'il venait de peindre, mais surtout, exposer un tableau scandaleux, nommé
L'Origine du Monde.
Bref,
La soirée était des plus charmantes.
Cependant, deux autres personnes, parmi la foule des invités la troublèrent.
Tout d'abord, un jeune homme, au visage d'enfant triste, prénommé Arthur, Rimbaud de son nom, amant de Paul Verlaine, critiqua la bourgeoisie en des termes bien peu élogieux. Il insulta, ivre
mort, le banquier, avant de lancer des vers à la volée...Paul tentait bien de le calmer, mais le jeune chien fou, ne cessait.
C'est alors qu'un homme de haute stature, blond se leva et giflea le gamin...Celui-ci, loin d'avoir peur, insulta l'inconnu, tenta de le frapper. Une main ferme, puissante, le prit par le col
et il fut jeté à terre.
La tension était à son comble. Je ne prisai guère la violence gratuite et il était clair que le jeune Rimbaud allait se faire massacrer.
Personne n'intervenant, je me levai et allai m'opposer.
C'est ainsi que je me battis pour la première fois contre Flintus.
Il était grand, musclé et beau. Ses cheveux bkonds, courts, légérement dégarnis, lui donnaient noblesse. Pourtant, il avait un rictus....
"Suffit!" dis je..." Vous voyez bien Monsieur, que ce jeune homme est ivre?
- Et quand bien même, Mademoiselle l'Allemande?"
L'insulte fit mouche. Je lui décochai une claque formidable. Qu'il encaissa sans broncher!
Cara venait de se lever et tentait de m'entrainer dehors.
" Laisse douce amie, laisse Velouria, tu cours ...
- Je ne me laisserai pas insulter par un belitre, juste capable de frapper!
- Mais...
- Voyons Cara Mia, laisse ton amie allemande parler! Elle nous donnera surement des nouvelles de l'Empereur Guillaume et de sa cours!"
La réplique entraina quelques rires dans l'assemblée...Peu....
Je me jettai derechef sur lui, frappant de toutes mes forces. Il encaissa, un peu de son sang ourlant sa lèvre....Il le lécha, un sourire sardonique....Et m'entraina de force par la fenêtre!
Nous nous retrouvâmmes deux étages plus bas, sans réelles contusions, ni blessures.
Une bataille silencieuse commença.
Il me frappa du poing au sternum, me projettant à quelques mètres...Je me relevai néanmoins et plongeant, je lui arrachai un bout de la chair du biceps avec mes dents.
Il s'empressa de me lancer un coup de pied si formidable que plusieurs de mes côtes explosèrent.
Je me relevai néanmoins et lui assenai une griffure profonde en travers de l'oeil droit.
Cela ne l'affecta que quelques secondes que je mis à profit pour lui labourer le torse, avec mes crocs. Mais, il me mordit à son tour, m'arrachant le lobe de l'oreille gauche...
La bagarre menaçait de s'éterniser, quand ma douce Cara apparu, accompagnée d'un ami, Arnaud, dit L'abricot, dont je vous reparlerai, qui portait une bougie en flamme.
Flintus eut un recul, moi aussi...Ainsi...Il était des notres?
Il finit par s'enfuir. Je demandai à Arnaud d'éteindre la bougie qui me rendait nerveuse.
Déjà, mes blessures cicatrisaient!
Quelques minutes plus tard, je buvais en compagnie de Rimbaud....
.
Yann Tiersen...BO d'Amélie Poulain...C'est beau, c'est tout.
J'étais chez mon dentiste aujourd'hui, et pendant que je me faisais chier comme un con la bouche ouverte, je réfléchissais...Bin
oui, je réfléchis pendant qu'on me tritouille les dents, c'est comme ça!
Donc, je me faisais mon check up perso de ses 33 dernières années. J'ai donc 33 ans comme vous venez de le deviner, mais c'était au mois d'Octobre, donc évitez moi les joyeux anniversaire!
Merci!
Bilan donc:
- j'aime pas avoir 33 ans, je me fais l'effet d'un vieux con...
- j'ai enfin publié une histoire compléte (Night Sweet Night) et j'en suis fier...
- j'écoute la même musique qu'il ya 18 ou 19 années, mais avec d'autres styles en plus...
- j'aime la même femme depuis 15 ans et j'en suis fier...
- je regrette un peu, mais pas trop, mes années de facs..
- je suis toujours aussi versatile, j'en suis quand même à mon troisième blog en un an!
- je fais chier mon monde régulièrement (Margot confirmera) et j'adore ça!
- Je voudrai effacer certaines erreurs de parcours...
- je suis papa...j'en suis plus que fier!
- je trouve toujours pas ce que je cherche...un jour peut être...
- je fais des bilans
- je comptabilise un peu trop à mon sens...
- je suis finalement content...pas ravi, mais content...
- j'ai trop de copains qui sont plus là: morts, disparus dans la nature, oubliés...
- je suis en vie...
- je vais donc continuer ainsi non mais!s
Un extrait de La BO du film AMERICAN BEAUTY...Pas très gai, ni la musique, ni le film, mais je suis fan....
Je vois que mes Mélodies Noires ont du succés! J'en suis ravi, vous n'imaginez pas à
quel point!
Merci donc pour tous vos comm's, ça m'encourage
beaucoup dans mes périodes de doutes...Si jamais un ou une d'entre vous connaissait un fanzine ou une revue (même gratuit!) qui accepterait que je publie mes "trucs", qu'il m'en informe, c'est un
des rêves qui me sont chers...Merci à tous, vraiment...
Je reprends Night Sweet Night ce soir, question d'envie...
01 Octobre 2009 (Nobody's home)
Nobody, dans un sursaut, s'arrache à sa rêverie...
" Manky je sais où c'est! Je le sais!
- Hein?
- C'est en Haute Loire, le château de La Roche...Esméralda tu peux chercher ça?
- Pas de soucis..."
Une image se forme rapidement à l'écran, le même château, la même vieille demeure aux prétentions gothiques.
Manky est interloqué. Son visage n'exprime qu'une interrogation muette. Il finit par articuler, lentement, d'une voix grave:
" Comment tu sais ça toi? Je veux dire comment tu as fait pour être aussi rapide, précis...
- C'est là bas que j'allais parfois en vacances avec Alice. Je pêchais en dessous du château.
- Ah bon? C'est marrant comme coincidence...J'adore! On cherche des mois, toi surtout, et paf: En plein dans le mille en trois coups de cuillères. Avoue que c'est troublant n'est ce pas?
- Putain mais....Attends, tu vas pas me soupçonner de...
- Je soupçonne rien mon gars, nada, que dalle! Mais, c'est quand même frappant, très frappant.
- Ecoute moi connard, je me ronge les sangs pour ma femme, tandis que ton gros cul de flic rest posé sagement dans un bureau qui pue et toi tu me...
- Tu baisses d'un ton..." La voix est grondante, presque mordante. "Je ne t'accuse encore de rien. Mais il y a comme ça des coincidences que je n'aime pas. C'est tout. Alors, tu vas te calmer et
on va voir.
- Mais voir quoi? T'es si con que ça, aussi obtus..ausi..
- Nobody tu te tais! Esméralda cherche des infos sur le château et magne toi!"
Manky a aboyé, les mains serrées sur on ne sait quoi, prêt à frapper. Il est lui même, enfin, pense t'il. Pas cette loque qui a trainée sa carcasse dans un bureau ce=rasseux pendant des mois. Non
Nobody n'est surement pas coupable, mais la vie lui a apprit qu'il ne faut jamais avoir TROP confiance. L'agneau se déguise souvent en loup...
" Ok Gros" La voix de la blonde vient de l'interrompre..." Donc ce château appartient à Jean Eudes SAINT VAIGNAN, vicomte de son état. Il n'exerce aucune activité, mais a été inculpé dans une
affaire de pédophilie. Jugement cassé en appel par un ténor du barreau pour un vice de procédure, une erreur dans le PV de garde à vue. Dilettante, il partage une passion pour la magie noire
(édite une revue à compte d'auteur), et la pornographie (produit des films à bas budgets spécialisés dans le SM Hard.
Fréquente peu les salons. Mais a un cercle de relations vaste, peu de vrais amis cependant.
- Et ....
- Attends!" Elle bidouille le clavier, clope au bec, elle tressaute, trépigne, mais se retourne un sourire radieux sur les lévres..." Pr^t Gros?
- Mummhhh...
- Saint Vaignan a revendu une partie du château il y a 19 mois. A un consortium US...Pourquoi? Officiellement pour des soucis d'entretien, officieusement parce qu'il a dilapidé son argent au jeu,
mais aussi dans la création d'un réseau internet conséquent...78 sites! De la plus haute qualité! Rien qui ne se vende à moins de 40 000 ou 50 000€...Le tout ultra sécurisé...Bien plus que
Renaissance Occidentale.
- Ouais et..
- Laisse moi finir! J'ai casséun site nommé "Ad nauséam"....C'est dix fois plus hardcore que ce que vous avez jamais vu...On oscille entre le snuff et un truc plus sombre...Si c'est possible. Je
vous laisse juger."
Les deux hommes, malgré les regards glaciaux, s'approchent.
Le site est superbement gothique. Noir et pourpre se mélent harmonieusement pour recréer en fond des bachannales perverses. Un message d'accueil sybillin: " A vous mes Chiens, Dogues et
Matins...Que se propage la haine et la destruction."
La vidéo se lance.
Plan séquence sur un corps nu. Accroché au mur par une croix de Saint André, écartelé, la femme, plutôt jeune semble attendre. Les yeux bandés. Cependant, les secondes s'écoulant on distingue
dans la pénombre un filet de sang très fin qui coule le long de sa gorge...
un homme grimé en loup s'approche. Il relève la tête d'un geste brusque, unle sang coule plus fort. Les gémissements sont à peine contenus...Un fil d'acier sert la trachée...Nobody s'en rend
compte quand l'homme sert une clef sur le côté...La chair est cisaillée, lentement...Les joues deviennent violettes, presques noires..La clef est désérrée.
La tête retombe mais la victime respire encore...
Soudain, deux autres hommes chiens pénétrent la pièce. Le plus grand des deux, le reste étant inidentifiable, léve une dague...
"C'est elle? L'impie?
- Oui Béhelmoth...C'est elle.
- Femme!" Une gifle claque " Femme! Tu es impure et indigne! Ta race maudite doit disparaitre!"
Le poignard plonge vers le ventre....Et farfouille...Les hurlements sont atroces! Même la clef que sert le premier homme ne suffisent pas à les étouffer....La dague taille, tranche, coupe...Et
des entrailles fumantes, l'homme arrache le corps d'un bébé.
Manky hoquéte, Nobody retient une nausée...
" Tu allais mettre au monde un taré, un débile femme impie. Tu ne mérites même pas que je t'explique que la race la plus pure est la notre...Et dire, et dire, ma douce que cet enfançon était de
mon sang..."
Le corps est projetté sur un mur...La rage déforme les traits alors qu'il arrache le masque.
La femme a rendu son dernier soupir.
Les trois se regardent, ahuris...Manky réagit le premier, se verse un quintuple whisky...Et tapote vite fait sur Google...Le visage de Saint Vaignan est là. C'est le même que celui du bourreau;,
mais souriant.
"Putain....Mais putain c'est quoi cette merde? Le reste Esméralda?
- Sur ce site rien de plus...Sur les autres je ne sais pas gros. Surement du même acabit...Avant que tu poses la question Saint Vaignan a été marié, sa femme a été retrouvée morte, poignardée et
éviscérée....un SDF a été accusé et a prit perpéte...Affaire étouffée et rondement menée...
- Il y a? Huit ans c'est ça?
- Oui....T'as un ordi dans les nerones toi..
- Non c'est Marseillac, monpote d'enfance qui a mené l'enquête. Démis de celle-ci en huit jours...Il a fini par se pendre, on a jamais su pourquoi. Moi je sais maintenant."
Pensif, le coeur au bord des lévres, Nobody regarde dans le vide. Ne sait que faire.
" On y va?
- Quoi? Tu débloques mon vieux Nob'...
- Non...Je suis sur qu'Alice est là....
- Et on se pointe comme des fleurs? Sans mandats, ni preuves? Mais bien sur! Tu veux que je sois VRAIMENT mis à pied? Et puis....Tu...
- Il a raison Gros....Allez y...Au moins en repérage....Tu risques quoi?
- Pfff....Rien, vraiment plus rien...."
Dernier regards...Nobody s'éclipse.
Manky embrasse Esméralda. Tendrement...Ses mains se font pressantes...Il veut oublier...sauf son corps.
02 Octobre 2009 (le château)
Alice est réveillée. Pleinement....Un médecin est venu il y a un bon moment. L'a sanglé à son lit et lui a installé un monitoring. Puis ses doigts caoutchoutés on mit un gel dans
son utérus....Elle sait que le col va se dilater et que l'accouchement se produira.
Elle ne veut pas! pas comme ça! Pas ici....Et puis il reste encore du temps non?
Elle attend. Impavide. Les traits tirés. Elle a ressenti les premières contractions il y a quelques minutes. Faibles. Mais, elle le sent en elle. Le travail vient de commencer.
Plusieurs heures passent. Les contractions sont plus fortes. le médecin in connu est revenu une fois, a regardé les bandes, hochant la tête d'un air satisfait.
Une douleur lui cisaille le ventre. Cette fois c'était une grosse contraction!
Smith et le médecin viennent d'entrer. Un homme les accompagne. Il porte beau. Nobliau de province aux traits fins, il a une quarantaine d'années. Le cheveux savamment en brousaille, il observe
Alice un sourire carnassier sur les lèvres.
" Madame. Vicomte Jean Eudes Saint Vaignan. Je suis ravi de l'heureux événement que vous nous apportez! Je serai, par ailleurs, enchanté de faire une connaissance intime avec vous dès que vous
aurait mi au monde ces petits.
- Satisfait Vicomte?
- Bien sur Monsieur Smith! Et puis quelle descendance formidable pour la Cause!
- Certes, certes...J'ai eu du mal a les placer. Mais un couple de mes connaissance va se réjouir d'avor deux enfants à éduquer. Qui plus est pour en faire l'élite de La Future Europe.
- Me voilà charmé! Vieille Europe décadente, bientôt nos forces te souléveront.
- Je vous laisse Madame. Il s'avére que mon vol pour mon pays est demain. Ravi de vous avoir connu!
- Ordure! Vous...Vous...Vous mourrez de ce que..."
Une nouvelle contraction la coupe en deux...Le médecin s'approche, ausculte...Il hoche la tête.
"Messieurs, cette femme va accoucher dans moins d'une heure..Je vous demanderai de quitter la pièce.
- Bien entendu Docteur.
- Mais certes mon cher Arthur, nous reverrons Madame demain n'est ce pas? Toi et moi?" La voix de Saint Vaignan est gourmande...
Le médecin sonne un bip. Entre un autre homme avec deux couveuses. Le lit est déplacé près de la fenêtre. Tout est en place. Un lavabo, une chambre à chaleur. Même une perfusion.
Nouvelle contraction, puis une autre, une autre, une autre.....Alice perd pied quelques instants, hurle de douleur, de peur, de tout. Elle ne contrôle rien, plus rien.
Les contractions s'enchainent à un rythme qui lui parait effroyable. Et elle pousse sans même se rendre compte. Instinct animal de mammifére. Elle ne pense plus, elle cherche à expulser ses
enfants, ses petits.
Une ultime contraction et le premier est là....Magnifique...Petit être de chair, qui vagit doucement...Mais déjà les folles contractions reprennent....Elle reprend son travail, mécanique
naturelle...Le second arrive...Elle ne sait où est la joie, la peine, la douleur.
Les cordons ont été prestemment coupés.
3 Allez mes garçons, allez sur votre mère. Ce sera l'unique fois."
Les deux corps sont posés sur ses seins. Elle sent leur froid, leur peur, tente de maitriser la sienne. Mais déjà, les mains des médecins lui enlévent les corps. Elle crie, femelle blessée. Une
piqure. Elle voit dans son trouble les corps que l'on met dans la couveuse.
Plus rien.
03 Octobre 2009
Alice se réveille. Des douleurs parsément son corps. Surtout son bas ventre. Elle ne voit qu'une chose: la pièce est vide de tout. Pas d'enfants, pas de lit. Elle est allongée à
même une dalle glaciale, nue.
Trois hommes entrent. Elle pleure doucement.
Ils sont grimmés en loups.
Nobody et Manky voient enfin le château. Il est tard. La route a été longue, usante. La voiture se gare près d'une allée de sapins.
Les deux hommes descendent. Ils n'ont pas parlé. Manky arme son .44, Nobody n'a pas d'arme. Le flic lui tend une lacrymo.
Leurs pas résonnent sous les frondaisons.
Les loups s'approchent, psalmodiant des incantations. Ils ont les yeux fous, quasi révulsés.
L'un deux s'approche et mord sauvagemment Alice au ventre.
" Voici, Amis, Frères, Chiens de Satan, celle qui enfanta deux fois! Que son nom soit maudit! Ce sera pour elle un honneur de rejoindre Notre Prince!"
Elle reconnait la voix! C'est le noble de la veille!
Elle est térrifiée! Transie.
Un second homme s'approche et manque lui arracher un têton avec ses dents.
" Mordez mes Chiens! Mordez! Purifions nous du sang deux fois maudit!"
Manky et Nob sont aux grilles. Impossible à escalader, des piquants acérs empêchent toute intrusion. Seul un mur pourrait faire l'affaire, si ce n'était les tessons de verre. Manky ote sa veste,
et commence à farfouiller dans la serrure. Il sait qu'il fait la pire des conneries. Mais qu'importe...La où il en est...
La grille s'entrouve.
Les deux hommes pénétrent dans le parc. La lune, pleine, éclaire le château. Et 4 yeux..."Putain les dobermans..." pense trop tard Nobody...
Les loups-homme se sont rapprochés. Ils mordent cruellement Alice. Sur tout le corps.
Elle n'en peut plus de hurler...soudain l'un d'entre eux léve une lame très fine. Le geste est ample, précis, et une balafre s'étend entre les deux seins. La douleur est cuisante. Les trois
hommes deviennent fous. Lappent la plaie. La lame vient former une croix, jusqu'au nombril. Les langues léchent, encore et encore...Alice n'est qu'une douleur. Son esprit tangue....Elle
s'accroche à un cerisier en fleur.
Les dobermans ne grondent même pas. L'attaque est rapide, précise. Ce sont deux machines à tuer. Rien de plus.
Le premier vient de saisir le bras de Nobody qui a eu le réflexe de protéger sa gorge. Les crocs déchirent son blouson. Et le mufle tente de chercher la jugulaire.
Manky a réagi plus vit, son pied partant aussi rapidement que le chien. La tête du doberman est fracassée par une chaussure coquée d'acier. Mais, la bête n'en reste pas là. Elle revient à
l'assaut, accroche une jambe...Les poings furieux de Manky lui défoncent les cloisons nasales. Il ne lâche pas pourtant. Finalement, un dernier coup de poing écrase la truffe.
Nobody a chuté, un bras sous lui. La bête s'apprête à bondir...Rugissement d'une arme...Le crâne du chien vole en éclat.
Manky est de bout. Les deux mains sur le pistolet. Une balle, une seule. Il soulève doucement Nobody sans se soucier de sa jambe. Les deux hommes ont mal.
Un des loups, le chef a relevé la tête, la frénésie de sang, il vient de faire sa troisième entaille à la jeune femme, le long de la cuisse, ne l'a pas empêché d'entendre un bruit dehors. Un coup
de feu. Il pense à un braconnier. Quelle surprise pour celui ci quand il tmbera sur les molosses!
Il se remet à lécher le sang de sa victime.
Puis dans un geste thâtral, il sooulève une tenture. Dessous un brasero. Eteint. Ses compagnons se calment. S'approchent et tous entament une mélopée...
Alice s'est évanouie.
Le brasero est allumé, des pincettes minuscules, à l'image d'un bouc sont misent à chauffer.
" Bientôt la purification par le feu" pense Saint Vaignan. Puis il y aura, l'apothéose: il plonge une lame dans le foyer.
Elle sera la marque du démon, pour qu'il reconnaisse son offrande.
Les pincettes sont presques rouges vives...Un seau d'eau révielle Alice, un autre nettoie vaguement les plaies.
Nob et Manky se dirigent vers le perron. Nob, a une épaule luxée, conséquence de la chute. Mais ils savent que rien ne peut leurs permettre de faire demi tour. Trop tard.
La grande porte de chêne barre l'accès. Mais là encore le passe partout de manky fait des miracles.
Ils entrent.
Un vaste corridor. A droite une salle à manger bourgeoise où finit de se consummer une grosse bûche. Plus loin sur la gauche une porte fermée et en face un escalier.
Ils s'avancent.
Hurlement inhumain.
C'est en dessous. La porte fermée. Ils se regardent intermoqués...Et foncent...Sans savoir pourquoi...
La première pincette à été appliquée sur l'épaule. La douleur a été atroce. Il régne dans la pièce une odeur immonde de viande brûlée.
Alice voit la seconde s'approcher...Et deux hommes surgir!
IL est là...Avec un autre type? Mais...
Un des loups a senti la présence. Il se retourne, projettant sa pincette sur les inconnus. Qu'elle rate. La balle de Manky, elle, défonce le thorax.
Le sond loup est là, poignard en main...Il plonge sur nobody l'atteignant à l'épaule. Il s'apprête à frapper à nouveau quand le gaz lacrymogène non homologué lui brule la cornée.
Le chef a prit le temps de sortir l'épée du foyer, il la léve haut et charge. La première balle de Manky le manque sa jambe cédant quasi sous lui . L'épée s'abat. Lourde, brulante. Déchire un
bras du lieutenant. Le second coup, de taille, est évité de justesse...Par miracke Manky n'a pas la ché son arme! Sa main gauche tire...Un genou de son assaillant vole en éclat...
C'est à cet instant que l'arme tonne pour la dernière fois...Manky s'effondre au même moment que sa victime. L'un a le coeur défoncé par une balle, l'autre une épée dans le cou....
Nobody....Nobody revoit enfin Alice.
38 mois plus tard
Dans un petit pavillon, d'une petite banlieue, un couple est sur un canapé. Elle, les yeux dans le vague, ne semble concernée par rien.
Lui est dans le même état de prostration.
Pourtant il se lève.
L'embrasse doucement....
Elle le regarde, les yeux en larme à travers son sourire...
"Je suis enceinte" murmure t'elle...
12 ans plus tard
Deux ados bruns, identiques, jouent au football sur une pelouse.
"Tim, John!
- Yes Mummy?
- It's time to go to your forest instruction camp!
- Ok! Sieg Heil!"
La mère, une texanne pure souche, sourit à ses fils. Elle est fière. Ils partent dans 2 ans en Europe combattre les pestes.
C'est le printemps les cerisiers fleurissent.
FIN
Voilà, c'est fini...Ca a été long...Peut être étes vous déçus?Il reste des zones d'ombres c'est sur...Mais il fallait
que je termine, question d'enlisement...Je vous remercie tous de m'avoir lu, commenté etc...Les encouragements sont aussi bons que les critiques...Merci surtout à Velouria d'avoir été là
quand vraiment je n'y arrivai plus...
Allez, d'autres histoires vont naitrent, à bientôt!
On attaque par LES RATS - Mon cafard....C'est pas le clip original, qui n'existe pas, mais j'aime bien le montage! Je vais vous refaire la saga du
punk français si ça continue...
Bon je démarre une nouvelle histoire.
Je laisse tomber les Ecorcheurs d'Yain...C'est du plagiat à mon sens....Mais comme j'ai envie de vous faire participer...
Comme d'habitude: si certains veulent voir leurs noms disparaitrent, écrivez moi ou mettez un comm's! Si par ailleurs je metrompe sur votre
physique, ne m'en veuillez pas, je ne vous connais pas tous!
PROLOGUE
Elles étaient allongées. Toutes les deux. Le tombeau n'offrait guère de confort. mais cela importait peu!
C'était un mausolé de marbre blanc de Carrare. Un blanc veiné de gris. Un décor assez baroque, presque flamboyant. Des angelots surmontaient le dôme circulaire, ainsi que des gargouilles. Etrange
mélange.
Mais elles l'avaient voulu ainsi.
Une lourde porte de métal fermait l'accés. Elle aussi très ouvragée. Les meilleurs ferroniers avaient travaillés dessus au fil des ans.
Sur une plaque, une inscription simple :
" En ce lieu Gisent
Deux âmes pures.
Ne troublez,
Le sommeil de ces enfants chéries"
Epitaphe étrange.
Seul un petit médaillon, viellit, permettait de connaitre les personnes qui gisaient ici: deux enfants d'environ 8 et 5 ans.
Belles comme peuvent l'être les enfants à cette âge. Et deux dates: 1919/1919...Comme si la date de mort seule eut de l'importance.
Si il venait à l'idée d'un visiteur quelconque de pousser les grilles, il serait surpris. Elle n'émettraient aucun grincement, comme huilées de la veille. Bien sur, il est mal séant de profaner
quelque tombeau que ce soit, mais descendons à présent les marches derrière la porte.
Elles sont au nombre de 12.
Toutes de marbre, tantôt gris bleu, tantôt noir. A la fin, se trouve une crypte. Une lumière blafarde, émanant d'un néon, éclaire un bien étrange spectacle.
A ce moment notre importun pourrait choisir de fuir. Il aurait raison.
En ce lieu gisent deux femmes.
Allongées sur un lit à bldaquin tendus de soieries carmin et violettes, elles semblent dormir.
Ce ne sont point des enfants!
Une retraite serait la meilleure des idées. Pourtant notre curieux observerait les dames.
La première est grande. Ses cheveux bruns, presques noirs, long et bouclés encadrent un visage fin aux traits bien dessinés. Les yeux grands ouverts, en amande, sont entre le brun et le noir.
Elle porte un corsage de cuir lacé devant. Il cache à peine des seins hauts et fiers. Le corps est grand. Charnu, il est recouvert par un léger drap de soie pourpre. Cependant, des détails se
révélent. Un pantalon de cuir noir, un médaillon d'argent autour du cou, quelques bijouteries aux poignets. Et surtout une boucle de ceinture représentant un dragon cornu.
La seconde est plus petite, presque menue. Elle e les cheveux longs aussi, mais plus raides, plus fins, châtains. Ses yeux on cette couleur indéfinissable entre le vert, le marron et le gris. La
bouche est moins pulpeuse, mais a un quelque chose de carnassier. Les seins sont eux aussi plus petits, cachés par une légère chemise de soie blanche. Le reste du corps est assez similaire.
Charnu sans excès, peut être un peu mince à la taille.
Un jean cache les jambes.
A ce moment il parait urgent que notre visiteur fuit.
La première des deux vient de se réveiller. C'est brusque. Le buste se dresse à l'équerre et les yeux sont déjà sur leur proie.
Un sourire gourmand ourle les lévres. Il ne reste que quelques secondes de vie à notre infortuné visiteur, malheureusement.
Dans une détente formidable, la jeune femme, guêre, plus de trente ans, vient de le décapiter d'un revers de main.
Ses ongles dégoulinent de sang, mais elle n'y prend garde. Elle s'abreuve directement au geyser de l'artère sectionnée. Un soupir orgasmique monte de sa gorge.
Elle est heureuse.
La seconde se léve plus doucement, s'approche et prend sa place au festin.
Cette communion est quasi charnelle, bien qu'elles fussent toutes deux bien plus amies qu'amantes.
Après ces agapes, la femme aux cheveux bouclés se tournera vers sa compagne:
"Allons faire un tour? Veux tu Cara Mia?
- Bien sur Velouria, bien sur...Il reste tant de choses à vivre cette nuit."
Elles sortent toutes deux.
Et vont arpenter les rues de la nuit de la ville.
Heureuses.
CHAPITRE I
C'es aujourd'hui que commence ma nouvelle vie. Je suis "née", il y a trois semaines. Née par amour, par haine et par
vengeance.
Je me nomme....Peu importe mon nom que diantre. Je suis maintenant Velouria.
Vampire.
J'aime faire rouler ce mot dans ma bouche, le déguster, le savourer. Il est aussi doux que la plus sucrée des douceurs que j'ai connu jusque là.
J'ai, enfin, l'impression d'être moi. Pleinement. Maintenant que ce porc de Dieudonné est mort.
Définitivement.
Je l'ai recontré il y a de ça quatre mois.
A Paris.
J'y avais débarqué, de ma province d'Alsace, chassée par les Prussiens. Fuite éperdue le long des routes, j'ai assisté à la déblacle de notre armée et à la capitulation de notre Empereur. De
biens sombres jours.
Les Allemends ont défilés hier sur les Champs Elysées. Sous le regard abattu du peuple de Paris.
J'ai une place de servante dans une maison bourgeoise sur l'Ile Saint Louis. Mon français est correct, mais mon accent fait sourire parfois, rire méchamment souvent. Mais je ne me plains
pas.
J'aurai pu finir sur les Boulevard qu'a fait construire à grands frais le Baron Haussman. Avec pour collègues des bretonnes ou des auvergnates.
En cette période troublée, où le rationnement est encore fort, les distractions sont rares. Mais, par les gazettes, par les mots échangés avec des collégues, j'ai appris qu'à Belleville et à
Montmartre des hommes et des femmes se sont soulevés pour s'opposer au gouvernement de Monsieur THIERS.
"Des Rouges, des Anarchistes, des Ouvriers ! " avait dit mon patron, un banquier assez riche. "Il faudrait les fusiller rapidement! Mac Mahon sera là pour ça! Et ils les rendront ces
canons!"
" Et cette Louise MICHEL...Une femme de mauvaise vie sans aucun doute! Que l'armée s'empare de la vermine! Nous avons assez à faire, sans qu'une poignée de gueux tentent de faire le coup de
force!"
Bien qu'employée par lui, je ne le respectai pas. Trop brutal, cassant et sans cesse à me peloter. Je savais qu'il finirait par venir à ses fins...J'avais peur.
Je décidais, malgré les mises en garde des journaux, d'aller voir.
Le spectacle était désolant et superbe.
Sur la Butte des soldats, des ouvriers, des cousettes, des forts des Halles avaient formés cent barricades.
L'atmosphère, bien que militaire, était encore à la liesse.
Je fus accueillit par un groupe de gardes mobiles. Il s'enquérirent poliment de ma visite. L'un deux, Alasacien lui aussi, mais du Sud, me fit la conversation dans notre langue.
Il se prénommait Dieudonné BRUMAIRE. Il était ici pour défendre des idéaux de justice, de paix et de partages.
Nous devinmes rapidement amis, puis amants.
Il fut le premier à m'aimer.
J'en garde encore le souvenir d'un chaos tendre et bouillant déferlant dans mon âme. Je me souviens du lit de l'auberge crasseuse où nous fimes tant de fois l'amour.
Mais, bientôt les choses se gatérent.
Comme il se devait la IIIème République, encore vacillante, voulut mater cette "révolte".
Révolution eut été plus juste.
Dieudonné combattit l'armée. Les ruelles s'emplirent de rouge, mais celui du sang des fusillés du Mur Des Martyrs cette fois.
Un soir que j'étais allongé avec lui, il me serra fort. Et planta ses dents dans mon cou!
Je ne compris rien, mais son regard narquois ne me disait rien de bon.
Je fus prise d'une fièvre terrible, qui me fit délirer trois nuits. J'entendais vaguement les rumeurs des combats. Je ne voyais plus Dieudonné.
Trop faible pour me lever, je cherchais néanmoins à avoir de ses nouvelles. Peine perdue.
Il revint, le quatrième soir. Rouge de sang. Celui des morts?
Il ressortit et jetta en travers de la pièce un corps.
Vivant.
Sa voix jusqu'ici si douce, se fit brutale:
"Mange!"
Je ne comprennais pas. Pourtant le jeune homme allongé m'attirait, certes pas physiquement, mais...Je voulais le mordre, le déchiqueter..
" Qu'as tu fait de moi?
- Je t'ai donné l'éternité! Et plus encore! Mange!"
N'y tenant plus je me jettais sur le corps vivant. Je l'étripais, le déchiquetais, buvant son sang, grognant, ahanant sous le plaisir.
Je me relevais vaguement écoeurée.
"Tu es mienne maintenant...
- Pardon?
- Tu as bu le sang de ce corps que j'ai chassé pour toi. Tu es mienne!
- Jamais! Tu m'entends jamais! Porc ignoble qu'as tu fait!
- Ah bon? Et que comptes tu faire? Mourir? Tu es immortelle ou presque...Et tu m'es redevable de la vie éternelle! Ce qui chez nous est un bien grand honneur.
- Tss..."
Je me jetais sur lui. Il para ma main sans difficultés et me projetta en travers de la pièce. Je me relevai tout de même, à peine contusionnée.
Je réfléchis avant de l'attaquer à nouveau.
Puis, subitement, je lui lançai une bougie au visage.
Il hurla! J'étais interloquée!
Il commenca alors à se tordre à s'arracher des pans entiers de peaux...Je voulu "l'éteindre", mais c'était trop tard. Il venait d'expirer.
Je sortis hébétée.
Dehors la nuit était fraiche, mais je somnanbulais à travers les rues. C'est ainsi que je connus Cara Mia.
Elle était dans une ruelle, allongée...En proie à des contractions fortes et douloureuses, des spasmes. Je m'approchai et je tendis ma main.
Elle se calma immédiatement.
Je la regardais un instant. Puis elle se leva. Et me salua bas.
" Merci dit elle.
- De rien...Mais je n'ai fait que vous toucher...
- Tu m'as libérée.
- De quoi? De qui?
- De Dieudonné!
- Pardon?
- Tu viens de le tuer. Je le sens dans ton âme. Je ne savais quel était sa Faiblesse.
- De quoi parles tu? Je ne comprends rien!
- Tu es vampire maintenant. Mais tu as tant à apprendre...Sache que tu es immortelle. Seule une arme précise peut te tuer, la même que ton maitre. Tu te méfieras, tout comme moi, des bougies
dorénavant!"
Elle sourit.
Me tendit la main....
Nous étions liées à partir de cet instant. Ce n'était pas de l'amour, non, bien que plus tard nous testâmes sans plaisir le lesbiannisme, non c'était une infinie solidarité.
Un lien indestructible.
En la libérant, je m'étais attaché à elle
Deux nuits plus tard, je me rendis au domicile de mon ancien patron.
Ma tenue dépenaillée ne le rebuta pas. Bien au contraire, aviné, bégayant, il tenta de se jetter sur moi, m'insultant, me terrifiant.
Dans un sursaut, involontaire, je lui plantais mes ongles durs comme de l'ébéne dans les testicules. Il couina comme un porc, puis hurla franchement quand j'arrachai le tout d'un geste
sec.
Je lui arrachais ensuite la gorge.
Heureusement, Cara Mia empêcha un dépecage systématique.
Je devais apprendre à contrôler ma nature, mon Pouvoir. Résister à cette toute puissance que j'avais en moi.
Ce fut dur.
Les combats aux Buttes étaient violents, l'odeur du sang me faisait saliver à chaque seconde. Mais Cara, patiente, m'apprit à contrôler. Petit à petit.
Je devins plus "sobre" ne tuant que pour me nourrir.
Et j'appris ainsi qu'un vampire n'a qu'un seul et unique pont faible: celui que son Maitre lui a laissé. Je ne m'approchai donc jamais d'une bougie.
Cependant, quelques Ames Errantes s'en prirent à moi.
Ces vampires sans maitre, puisque je l'avais tué, tentérent de me tuer, mais ne connaissant pas mon point faible, je les laissai sur le pavé. Vivant, mais en sale état.
La Commune touchait à sa fin...Les belles heures étaient finies.
Nous partîmmes sans regrets Ma Cara et moi. Paris et son luxe nous attendaient.
C'était sans compter sur les Autres.
Ceux des autres groupes ou cercles de vampires...
Et sans les Ames Errantes...
Surtout, la pire d'entre elles: Flintus de Galibran...Il avait été l'ami le plus cher de Dieudonné auparavant, et lui seul connaissait son point faible...et le notre...Et la traque commença.
Il venait de décider que j'étais morte.
On attaque avec une vidéo-montage de CHARGE 69 - Casse toi!....Bien sur il n'y ait pas fait mention de notre Président
à tous; on aurait pas osé!
Ce soir flemme d'écrire....
Juste un petit post comme ça...
Vous avez surement remarqué qu'une de mes habitudes c'est de regarder les gens? De les observer?
Ce soir, je vais vous parler de Mme LIM...
Madme LIM est cambodgienne.
Elle s'appelle peut-être autrement, je sais pas!
Lim c'est surement très répandu comme nom!
Madame LIM , elle tient un petit resto à Vichy.
Comme ça d'apparence ça paye pas de mine.
C'est dans un quartier paumé où personne ne va jamais.
C'est tout petit, et la peinture de la façade s'écaille.
Mais quand on entre, c'est rigolo.
D'abord, il y a des tableaux aux murs.
Pas très beaux, faut bien le dire!
Mais, ils décorent,
Et puis c'est pas la sempiternelle fausse cascade!
Y' a un Boudha qui trône sur le comptoir,
Puis y 'a encore les décos de Noël....
Madame LIM arrive,
Toujours souriante!
Elle nous sert la main,
Demande des nouvelles de la famille,
Vu que c'est un peu la cantine de chez nous!
Puis elle améne les menus,
Et les chips aux crevettes!
Madame LIM ces temps ci a un bidon tout rond.
Monsieur LIM, qu'on voit jamais,
Vu qu'il est en cuisine,
A fabriqué un petit LIM!
Malgré la fatigue et la grossesse,
Elle sourit toujours Madame LIM.
Même quand c'est le coup de feu...
Elle virevolte entre les tables,
Engueule Monsieur LIM en cuisine,
Et en Cambodgien!
Puis elle t'améne ton poulet sauce Anghor,
Bien épicé et brulant,
En te souhaitant "bonne appétit!",
Avec un grand sourire!
A la fin du repas,
Elle te donne un verre de Saké...
Moi j'aime pas, et puis je bois pas!
Mais pour pas la vexer je le fait boire,
A Velouria!
Qui sort gentimment pompette,
Du petit resto de la petite Madame LIM....
Un petit LUDWIG VON 88 - Anti libéral...J'aime beaucoup le montage avec notre Président bien aimé....Bon de quoi qu'on va causer ce soir? Je
pourrai bien vous pondre une de ces histoires qui passent leur temps à me tricoter les neurones....Night Sweet Night ça serait bien non?
Allez zou un tour sur le bolide!
Mais avant j'aimerai que vous me disiez par mail ou en commentaire ce qu'il faudrait modifier à ce blog...Pour l'apparence je ne peux rien, je suis nul en CSS, mais pour le
fond...
01 OCTOBRE 2009 (le château)
Elle vient de se réveiller. Doucement. Elle a la tête qui tourne et son
ventre est dur...Elle sent un des bébés bouger.
Elle est terrifiée!
La pièce est pourtant luxueusement meublées. Grands tapis muraux,
vraisemblablement persans et d'origines, des buffets Louis XV, une coiffeuse XVIIIème... Le tout dans des bois rares et fins. Les personnes qui vivent ici sont riches et ont du gout de
surcroit.
Elle est étendue sur un lit médical, le bip du monitoring résonne dans
la pièce. Cependant on a amenagé son lit de façon à ce q'il ne fasse pas trop hôpital.
Elle n'est pas entravée, ni
ligotée!
Elle se léve pour vérifier cette merveilleuse
réalité.
Alice Desmets est libre de ses
mouvements!
Elle fait un pas, puis deux vers la porte...Qui elle est close et de
chêne massif. Elle n'est pas trop déçue, si attendait.
Quelques pas vers la fenêtre que balafrent de solides barreaux
d'acier.
Elle peut ouvrir cependant. L'air est vif et au jugé il est entre 14 et
16h00.
Dehors un paysage de moyenne montagne, valloné. Au loin, en contrebas,
un rivière coule paresseusement. Des sapins, des pins, unre terre rouge...quelques vaches paissent calmement dans un pré.
Et le déclic vient.
La Roche! C'est le château de La Roche! Une demeure privée. Le plat de la rivière c'est ça qui a fait tilt!
Il venait souvent y pêcher à la mouche au soir couchant. Ils prenaient
un pique nique et dans le ballet des éphéméres, ses artificielles tentaient de leurrer les poissons...Parfois avec succés...
Ils rentraient la nuit tombées pour se mettre au chaud dans la vieille
maison de pierre...
Elle était au fin fond de la Haute Loire! Qu'est ce qu'elle faisait là?
C'était absurde! Le plus proche hôpital se trouvait à 25 km de mauvaise route...
Et la bâtisse? Dans son souvenir c'était quelque chose de gothique, un
peu torturé. Un chateau de Bavière en pleine Auvergne.
La première fois, par un ciel bleu d'été elle l'avait trouvé superbe. Un peu comme un château de conte de fées, un jouet géant.
Et puis, leurs pas les avaient mené vers la grille d'entrée. L'allée de
sapins noirs, touffus, avait aussitôt refroidie l'atmosphère de 3 ou 4 degrés. Devant la grille monumentale, tarabiscotée, vaguement menaçante ils avaient
stoppé.
Derrière il y avait trois dobermans aux babines retroussées, prêt à
bondir...
C'était devenu lugubre.
Ils avaient fait
demi tour.
Et elle était là!
Elle regagne sa couche, en proie à un peur indescriptible et irraisonnée.
Soudain le verrou claque. Un homme entre.
Smith!
" Bonjour Madame.
- ....
- J'espère que vous ne manquez de rien! Je détesterai que vos beaux bébés souffrent de l'inconfort.
- Mais qu'est ce que....
- Chut...Taisez vous avant que vos contractions ne reprennent! Vous êtes entre de bonnes mains. Enfin, vos enfants!"
Il part dans un rire immonde, comme un hululement de chouette qui se termine par un glapissement. Terrifiant.
" Expliquez moi! Je vous en supplie!
- Pas besoin chère Madame, vous saurez bien assez tôt...Notre médecin provoquera l'accochement après demain. Vos bébés prennent trop de risques dans votre état d'agitation..
- Les enfants? Ils ....Vous...Que voulez...C'est quoi cette histoire?"
Les sanglots sont longs, acres, saccadés.
" Oh c'est assez simple, Madame, vos enfants me sont très utiles chez moi. Je les donne à des familles qui sauront s'en occuper et en faire de vrais hommes. Attention ne vous méprenez pas! Ce
n'est en aucune sorte un sordide trafic! Je réserve cela aux pauvres noirs, jaunes ou latinos que leurs parents me cédent contre l'argent qui payera leur drogue...D'aileurs je ne récupére bien
souvent que des épaves...Mais il y a toujours des choses intérressantes à garder! Un foie, un rein, des yeux...
Non! Vos enfants blancs et purs sont destinés à créer la future élite, la race pure qui dirigera le monde. Soyez en flattée au moins!"
Le crachat d'Alice vient de s'écraser sur son visage pâle. Il sert les dents, léve un bras..Qu'il repose.
" Crachez! Crachez! Dans trois jours vous ne serez même plus capable de dire votre nom....Quand je vous aurait donnée au Chien De Satan, vous supplierez pour mourir vite!"
Il se lève...Essuye le crachat qu'il léche avec un sourire narquois, un air gourmand...
Alice est...Elle ne sait même plus comment elle est...
01 Octobre 2009 (dans la nuit du...Nobody)
Nobdy et Manky boivent.
Pour changer.
Sauf qu'à côté d'eux il y a une jeune femme...La vingtaine...Blonde, vulgaire, mais diablement efficace dans son domaine parait il.
Esméralda est entrain de rentrer dans le site de Renouveau Occidental...Tranquillement, comme ça!
Elle allume une Camel, et continue à pianoter.
Elle fait vraiment poufiasse pense Nobody, Manky lui s'absorbe dan la contemplation de sa croupe. Il sait qu'elle s'en fout.
De tout!
Ramassée sur le trottoir, épave junkie, la prison lui tendait les bras.
Manky qui avait discuté lors de l'interogatoire, compris vite que la drogue était un substitut au manque amoureux, ou plutôt à l'échec. Il avait falsifié pas mal de preuves rendant caduque la
mise en examen.
Rien ne fut prouvé, mais un placard même pas doré lui fut donné.
Sauf qu'Esméralda avait révélée un talent caché. Aucun ordinateur au monde ne savait lui résister.
Une crack de l'informatique, autodidacte.
Ses connaissances empiriques devaient la sortir de la junk nation...Mais au gramme d'héro, le portable serait resté longtemps au clou..
Manky l'avait choyé, cajolé, un peu comme la femme qu'il n'aurait jamais. Rachat du portable, aide au décrochage...Non sans mal...
Parfois ils s'accordaient, partageant un lit. C'était sans amour, mais avec beaucoup de tendresse.
Et Mademoiselle sortit les hommes de leur torpeur..
" Bon les ivrognes, vous voulez du croustillant?
- Vas y poulette, graillone Manky
- Renouveau Occidental: un des pires sites que j'ai jamais vu. Je vous passe les détails sur le hack. Dans les faits: une bande de nazillons on ne peut plus sérieux espère recréer un monde
nouveau sans juifs, noirs, arabes, jaunes et Pollacks mon gros...
- Fous la paix aux pollacks!
- Comment comptent ils y parvenir? Je n'en sais rien. Il y a un autre site US bien plus blindé, et il me faudrait deux jours pour le casser. Par contre, ces connards ne sont pas seulement
nazis!
Certains d'entre eux ont fondé, en plus, un "ordre" nommé les Chiens de Satan.
Des dingues purs et durs! Ils pensent que Satan va les aider à devenir des surhommes...Et là on entre dans le glauque, l'immonde..
- Les vidéos?" Nobody a parlé doucement...
- Vous êtes au courant?
- Oui....
- Les vidéos oui...Du pur snuff movie, qu'ils gardent au chaud...Des fous...
- Vous avez d'autres trucs, je sais pas une adresse? Un lieu?
- Et leur numéro de tel aussi Nob'" rigole Manky." Tu crois vraiment que les dingues sont stupides?
- Manky arrête!" Elle ne rigole pas..." Il n'y a rien de cela, effectivement, mais une vidéo d'accueil fait un panoramique sur un château..
- Vous me montrez s'il vous plait?
- C'est trash!
- Je m'en fous" La voix de Nobody est sans appels.
La vidéo défile...Un château en moyenne montagne, gothique, entrecoupé par des scènes atroces...Ici une femme qui voit ses organes génitaux tranchés par un rasoir, zoom sur l'allée de sapins, un
sexe d'homme pénétre une fente imaginaire faite par un poignard entre l'anus et le vagin...Un portail biscornu... Une dague perce un oeil qu'un homme cagoulé gobe...Tout ça sur fond de
Wagner...
Nobody ne détourne pas une seule fois la tête.
"Esméralda vous sauriez trouver des photos de châteaux identiques à celui-ci? Sur le net?
- Bin ça va être long...
- Essayez! Je connais ce lieu je crois..
- Hein?" Manky vient de bondir" C'est où?"
- Un doute...attends...
- Esméralda ma chérie tu magnes ton cul!
- Du calme gros con!"
Ils se replongent dans leurs verres..
Et Nobody ferme les yeux...Une truite gobe. Grosse, le gobage étant infime...Il fouette, pose sa mouche et ...Casse...Il recommence...Une truite gobe, le rond est minuscule. Il fouette, pose sa
mouche...Dérive lente..Le poisson se jette sur l'âppat...Ferrage et...Casse...Concentre toi Nobody! Gobage...posé..dérive...ferrage....Elle se débat lourdement...Férocement...
Il sait.
Pourquoi ce titre? Parce que moi aussi j'ai été tagué! A la fois par VELOURIA et SOLEIL de JUILLET.....Donc c'est Kaos sous les bombes!
Je vais donc jouer le jeu, mais je ne taguerai personne, puisqu'il semble que ceux qui sont mes favoris ont tous été tagués aussi! J'arrive un après la bataille...Mais bon, vous saurez pleins de
trucs sur le Kaos, alors vous plaignez pas! Nonméoh!
Je redonne les régles:
J’explique le principe pour ceux qui ne sauraient pas encore de quoi il
s’agit :
- Mettre le lien de la personne qui vous tague - Mettre le règlement sur votre blog - Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne - Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso - Avertir directement les personnes taguées
1) Je suis le mec le plus bordélique de la
planète! Incapable de ranger quoi que ce soit correctement! C'est même plus un défaut chez moi, c'est un atavisme! Mais, à ma décharge, je retrouve toujours ce que je cherche dans mon bazar! Ce
que ne veux pas comprendre ma douce! *rires*
2) Aux rayons tics: je suis incapable de
rester parfaitement immobile. Il faut absolument que je fasse bouger quelque chose! De préférence mes jambes! Donc je me retrouve à battre constamment la mesure, ce qui dans certains cas (je me
souviens d'un écrit de concours où les candidats qui m'entourait m'aurait fusillé) peut être super pénible....Par contre j'ai de très jolis mollets grâce à ça!
3) Une habitude: je ne peux pas dormir sans
TROIS oreillers! Un que je mets sous ma tête, un autre dessus et le troisième dans mes bras (pas cool pour ma douce je sais arrétez de me huer!). Je sais pas d'où ça vient cette habitude! Par
contre quand je dors chez des amis je suis super malheureux si je n'ai qu'un oreiller! Au point si je ne connais pas la personne très bien de prendre mon pull et un T-Shirt pour me faire les
deux autres...
4) Je mange super vite! Pas forcément
déséquilibré, loin de là, mais très vite! J'expédie le repas parce que c'est pour moi quasi une perte de temps. Sauf si je suis au resto, je mange en 10/12 mn maximum! Pas toujours cool pour la
digestion....Ni pour Vel qui mange calmement elle..En même temps comme je suis super speed en tout...
5) Au rayons des habitudes importantes et
vitales: je passe mon temps à m'acheter des livres et des CD...A tel point que, parfois, je me retrouve avec deux fois le même truc. C'est compulsif! Vous me lâchez dans une librairie, avec
crédit illimité, je ressors avec un semi remorque de bouquins! Que je ne lirai pas immédiatement de plus! Parfois il se passe deux ans entre l'achat et la lecture...Mais c'est
vital....Impossible de faire autrement...Et ça me rend heureux en plus alors....
6) Bon j'ai pas mis le truc croustillant que
vous attendez tous avec une impatience non dissimulée! (Cara arrête de rougir, je t'ai vu! Velouria aussi! Bon vous sortez! Toutes les deux!) Alors le truc croustillant....J'adore passer
du temps à choisir de la lingerie avec Madame Kaos...Ca a été long, avant je flippai, mais depuis que j'ai franchi le pas, je suis capable de passer une heure à aider madame à choisir les
dessous que je ne manquerai de lui enlever (de lui offrir aussi)....Imaginez qu'à côté de ça je n'achète JAMAIS une fringue!
On attaque par les DEATHSTARS- Synthetic Generation....Femmes enceintes évitez le clip!
Pourquoi ce morceau? parce que c'est du bruit? Pas seulement! C'est aussi un des préférés de celle que j'aime plus que tout....VELOURIA...
Donc ce soir hommage à ma Muse, ma complice, ma comparse, celle qui partage mes peines, mes joies et tout...Je t'aime!
Ok! J'ai dans la tête cette image bichrome,
De tes mains dans ta chevelure...
Ok! Je me souviens que ça précéda des moments intenses
Des amours incandescents...
Ok! Je rêve d'un corps à corps contre le tien,
D'une bagarre amoureuse...
Ok! J'entends un morceau qui brûle mes tympans,
Un son bien hardcore....
Ok! Je passe et repasse en 24 images
Les films où tu es mienne...
Ok! J'ai ce riff qui écorche mes doigts,
Quand je m'accroche à toi...
Et ça sonne comme ça...
Hey ho! Let's go! braillent les Ramones!
Fonçons tout les deux!
Sans se soucier du reste...
Le passé n'est pas mort non?
Et le futur est à nous!
Even I'll adore you dit Franck Black!
En s'adressant à toi?
Mais oh! C'est moi ton Pixies...
Lutin bleu malicieux qui chante sa Velouria.
Du riechst so gut clame Rammstein!
C'est le parfum enivrant de tes yeux...
Assassin...
Un soir d'orage...Sensations 00h00...
J'aime jouer avec le feu punkisent Les Sherrifs!
Mais comme eux j'aime pas me bruler!
Pourtant sous tes baisers vulcaniens...
Je carbonise mon âme...
I just can get enough sussure Dave Gahan!
Pas assez de toi c'est sur!
Comme l'a dit la Mano Negra...
Mais comment se lasser?
Puisqu'on se lasse de tout hurle Noir Désir!
Pourquoi s'entrelacer?
Parce que nos corps, nos coeurs
Et nos âmes ne sont encore écorchés vifs....
Je te donne ma plume baladise Louise Attaque!
Mes mots ne sont jamais trop avares..
Quand il s'agit de toi...
Prends là, cette plume...et vole...
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